Garraty:
"Ramène ton cul et surtout ta bite, rejoins nous on est tous en bas,
On a chopé une nouvelle petite, si tu veux en profiter dépêche-toi..."
Putain, une semaine que j'ai emménagé, ils me mettent à l'épreuve,
C'est rien, je dois pas me décourager, et surtout faire mes preuves.
On me connait pas encore ici, ils vont très vite me devoir le respect
Peu importe l'âge de la racli, je ne veux même pas savoir qui c'est.
Direct j'accours, la meuf est déjà dans la cave. On me fais un signe
C'est à mon tour, si je le faisait pas ça serai grave, je serrai indigne.
Il fait sombre, on y voit vraiment rien du tout, je trouve pas la lumière,
Un mec sors, le froc encore sur les genoux, il a le sourire aux lèvres.
Il laisse la porte ouverte, seul endroit éclairé. Il me tape dans le dos,
"Prends la en levrette : elle a vraiment adorer ! amuse toi bien gros..."
Je prends une profonde inspiration, et je me décide enfin à rentrer.
L'odeur est immonde, sans ventilation l'air est humide et condensé.
Je vois la meuf mais pas sa tête, deux mecs la tienne par les bras.
"Vas y, fais lui sa fête, elle râle comme une chienne à chaque fois".
Elle porte un foulard : pour cacher son visage et surtout les notres,
Je me prépare et, armer de mon courage, j'enfile vite une capote.
"Ont la tient, pas de risques, t'inquiètes, elle ne peut pas te frapper"
J'ai du mal à avoir la trique, mais j'arrive quand même à la pénétrer.
Après deux-trois aller-retour, je commence enfin à prendre du plaisir.
Mais l'affaire tourne court, je n'ai même pas le temps de pouvoir jouir.
Des sirênes se font entendre, puis, un mec se précipite devant nous.
Dans ce qui nous sers de chambres, il nous hurle "vite, barrez-vous"
Les deux mecs partent en courant, ça lui libère maintenant la bouche.
Je remets vite mon froc, haletant, pendant qu'elle reprend son souffle.
Ce n'est que lorsqu'elle se met à crier : "je suis là!" que j'ai le plus peur,
Car cette voix, je la connais, j'enlève le foulard, et découvre ma soeur.
Elle s'écroule dans mes bras et pleure alors que ce n'est pas de sa faute,
J'la regarde une dernière fois, pendant qu'les flics me passe les menottes...
J'écris cette confession, emprisonné dans mon avenir, derrière les barreaux,
Putain, j'ai fait le con, si je pouvais revenir en arrière et recommencer à zéro.
Si j'avais pas connu ces gars, si j'avais eu une vie vraiment plus respectable,
Je me demande encore pourquoi, j'ai donné aussi rapidement mon portable ?
Ces engrenneurs ne savaient pas qui elle était, ou tout du moins je l'espère !
Voilà comment ma soeur a perdu sa virginité, comme l'amour pour son frère..
Mass Murder:
Bonjour Je M'apelle Jean Michel Leroi Je Suis Quelqu'un de Respecté
Je suis Décrit comme un bel avocat Je travaille dans Les Beaux quartiers
J'ai Une Femme et Des Enfants au 32 Boulevard De Karl Richard
Je Suis Français je suis Blanc Et Je n'aime Pas Beaucoup Les Noirs
J'ai Aucun Casier Judiciaire et Mes Collègues Me Trouvent Charmant
Pourtant il Y a Un Mystère qui Plane sur Moi et Sur Mes Parents
J'avais 6 ans La Première Fois Qu'ils Ont Amené Cette Homme chez moi
C'était Un Grand Renoi Qui Me Regardait Avec Des Yeux Plutot Froids
Il Souriait mais Son Regard Refletait une envie Déroutante
Il Avait des pensées Bizarres Et Pour Moi Plutot Effrayante
Alors Que Mon Père L'invitait A Restet Dormir Cette Nuit
Il Accepte Trouve ça Parfait Mais C'est A Moi qu'il Sourit
La Nuit Alors Que Minuit Viens de Sonné J'étais Profondément Endormi
Quand Je senti Un Mouvement Subit A L'autre Bout De Mon Lit
Je me Réveille Et lève La Tête Apercevant Alors L'horreur
Un Sourire aux lèvres Complètement Nu L'étrange est En Chaleur
Il Me Baillone En Quelques Secondes Et M'attache à Mon Matelas
Ses Paroles Murmurées Abondent Quand Il Me Retire Mon Pijama
En Tirant La Langue, La Face Déformée Par Un Mauvais Rictus
Il Me Pénètre Par L'arrière Se Met A Grogner Et Me refile même un Virus
J'ai L'impression Que Cela Dure Des Heures,Cela dure 10 minutes
Sous La Douleur Et La Honte Je Pleure et Le Type Me Traite De Pute
Quand Il A Fini De Tirer Son Coup Il Me Donne Une Tape Dans Le Dos
Il Me dit Que Je Suis Son Meilleur Coup Qu'il A Adoré La Sodo
Qu'il Recommancerait Bien Mais Qu'il Doit Partir Pour Une Urgence
Il Ramasse Ses Gue-Frin Et Sort En Remerciant Son Immense Chance
Le Lendemain Mes Parents Me Trouvent Enchainés Et Pleurant
Comprenant Immédiatement Ils Apellent La Police En Un Instant
Jamais Nous Ne L'avons Retrouvés Et Je Sens Encore L'Humiliation
Mais Un Peu Plus Tôt Cette Année Il a Refais Son Apparition
Il Sonna Chez Moi Avec Un Misérable Air De Clochard Sans Domicile
Je Ne Le Reconnais Pas Mais Lui Dis De Partir Ou J'apelle La Police
Puis Je Remarque Son Air Pervers En Apercevant Mon Grand Garçon
Et Je Me Souviens De Ses Manières De Gens Retenant Ses Pulsions
Mon Sang Ne Fais Qu'un Tour,Je Lui Envoie Un Grand Coup De Poing
Je Pleure Et Hurle Comme Un Vautour Au Point D'effrayer Les Voisins
Mes Coups Répétés Contre La Face Du Violeur Finirent Par Le Tuer
Je Ne Pu Arrêter Qu'après L'arrivée Tardive De Ces Foutus Policiers
On Verrat Ma Tête Dans Le Journal De Vingt Heure De Ce Soir
Je serais Accusée De Crime Racial Contre Un Homme Noir
Je Ferais 15 Ans De Prison Devenant Plus Fou Chaque Jour
Quand Je Reviens à La Maison Personne N'est La Pour Mon Retour
J'ai Tout Perdu A Cause De La Venue De Ce Maudit Etranger
J'habite Dans La Rue Je Me Gêle Le Cul Sur Un Trottoir Glacé
Je Demandais Quelques Pièces De Monnaie Pour Me Payer A Manger
Quand Je reconnus La Tête Du Violeur Qui Me Passait à Coté...
Je Fis 30 Ans De Prisons Supplémentaires...